| lyric | Gaiment, sa cruche sur sa tête, Yvonne rentait au hameau. Un beau seigneur passant l’arrêt’ pour lui demander un peu d’eau. Buvez, lui dit la jeune fille. A la source il enreste encor’. Il but et lui dit: Ma gentill’, tiens, prends pour toi cet écu d’or. Non, non, non, non, non, répond Yvonne, en pressant, en pressant le pas, non, non, non, non, mon eau, je la donne, je la donne et ne la vends pas. |