| lyric | 1. L'on dit que la plus belle, c'est toi, c’est toi, la pauvre jardinière du roi, du roi, quand le Seigneur me garde, crois-moi, crois-moi, je ne prends jamais garde qu’à toi.
2. Le matin quand j’arrose, crois-moi, crois-moi, auprès des fleurs je cause de toi, de toi; et de ces fleurs si belles, crois-moi, crois-moi, je cueille la plus belle pour toi.
3. Et le soir quand je rentre, crois-moi, crois-moi, de suite je cours auprès de toi, de toi; c’est pour te dire, ma belle, crois-moi, crois-moi, que je n’aime sur la terre que toi.
4. Le jour de fête, la reine au roi, au roi, lui causera mes peines de toi, de toi. Et nous serons, j’éspère, crois-moi, crois-moi, jardinier et jardinère du roi.
4. La reine au jour de fête, crois-moi, crois-moi, viendra conter mes peines au roi, au roi et nous serons j’espère, crois-moi, crois-moi, jardinier et jardinière du roi. |