| lyric | 1. Il est, amis, une terre sacrée Où tous ses fils veulent au moins mourir; Du haut des monts dont elle est entourèe, Lequel de nous la vis sans s’attendrir? Cimes qu’argente und naige durcie, Rocs dans les airs dressés comme des tours; Vallons fleuris, Helvétie! C’est toi que nous aimons toujours.
2. La liberté, depuis les anciens âges Jusque à ceux où flottent nos destins, Aime à poser ses pieds nus et sauvages Sur les bazons qu’ombragent nos sapins. là, so voix forte éclate et s’associe Avec la foudre aux longs roulements sourds: A cette voix, Helvétie! Nous qui t’aimons toujours.
3. C’est la discorde! oh! oui, telle est la plaie Qui te dévore et gronde dans ton sein: Extirpe-la! puis, que t amain blaie De faux enfants le corrupteur essaim! Ou tu verras terrible prophétie! Périr ton nom, ta gloire et tes beaux jours. Alors même, Helvétie! Nous qui t’aimons toujours! |