| lyric | Agneau de Dieu, qui t'es donné, Dans ton amour suprème, Qui, pour un monde condamné, T’es condamné Toi-mème, Tu vas fléchissant sous la croix, De mes péchés portant le poids Jusqu’au dernier supplice. Et tout m’émeut: ton front sanglant, Ta paix et ton regard aimant, Quand s’accomplit ton sacrifice. |