| lyric | 1. Je sais, là-bas. blanche au millieu des bignes, Au bord d’un lac dont les flots m’ont bercé, Une maison, de loin, qui me fait signe, Et que voudraient revoir mes yeux lassés. Heureux celui qui passe dans son ombre. Et plus heureux qui s’y voit acceuillir! Pour moi j’espère, après des maux sans nombre, J’espère, un jour, là-bas en paix vieillir. |