| lyric | Les armaillis des Colombettes devaient partir ce matin là. Ah! Liauba, liauba, por aria.
Accourez toutes, blanches, noires, génisses, vaches, jeunes, vieiles, sous le chêne, ou je traire; la chaudière est sous le frêne. Ah! Liauba, liauba, por aria.
Empremière ligne les plus gentilles; mais les dernières sont les laitières. Ah! Liauba, liauba, por aria. |