| lyric | Les hautes murailles, les larges fossés! Amour tu t’enrailles: ils sont traversés. Ni vent ni tempète, ni ciel ténébreux, oh, non, rien n’arrête deux chers amoureux. La pâle étincelle, de nos vers luisants, un pont, une échelle leur sont suffusants. Pour dire: je t’aime, s’ils n’ont nul chemin, ils savent quand même se tendre la main. |